Festival Les Belles journées #3 (2017)

Les 8 et 9 septembre 2017 avait lieu, à Bourgoin-Jallieu, un festival : Les Belles journées. Sur deux soirées, cet événement ne propose pas moins de neuf concerts. Un week-end sympathique avec un bon accueil.

JOUR 1

La  première nuit berjallienne fut des plus agréables. Une météo radieuse avec des températures clémentes.

Le tout premier concert a été celui du groupe ayant gagné le tremplin Les Belles soirées : Outshape. Quatre jeunes garçons dans le vent : Mehdi au chant et aux machines, Rémi aux guitares, machines et chant, Math à la batterie, aux machines et au chant, et Paul à la basse et aux chants nous ont proposé un spectacle sympathique avec des titres de leur composition. Je ne connaissais pas du tout mais j’ai apprécié. C’était joyeux, dynamique, distrayant…

Puis ce fut au tour de Butch McKoy de se présenter. Ce grand barbu manie la guitare avec dextérité et fait vibrer les cordes et les âmes. Il était en duo avec Lionel Naudon, un claviériste qui n’a pas grand chose à lui envier. L’anecdote de cette soirée, pour moi, c’est cette dame qui est venue vers moi et m’a demandé : « Vous ne trouvez pas qu’il ressemble à Georges Harrison des Doors ? » Un moment inoubliable tout comme ce concert.

Nouvelle vague, vous connaissez ? Il s’agit d’un groupe à géométrie variable dont les membres vont et viennent au gré de leurs envies. Ce soir-là, les quatre musiciens, dont je n’ai, malheureusement pas les noms, accompagnaient parfaitement les chanteuses Mélanie Pain et Élodie Frégé.

Le clou de la soirée s’est alors à son tour présenté au public ! Les quatre Mountain Men, que je connaissais et suivais de longue date en version duo, sont montés sur scène et nous ont proposé leur blues hors du commun. Ils ont offert au public un spectacle terrible et la formule à quatre apporte vraiment quelque chose : Matt et Ian peuvent désormais se lâcher complètement en s’appuyant sur le jeu d’Olivier et et de Denis. J’ai été ravi de ce concert, comme chaque fois avec MM !

JOUR 2

Après une bonne nuit de sommeil et une journée à l’hôtel à faire un peu de tri dans les prises de la veille, le temps vint de se rendre au parc des Lilattes histoire d’assister à la seconde soirée, laquelle était plus fraîche et menaçait d’être plus humide que celle de la veille.

Pour le premier concert, c’est Raoul Vignal qui a eu la lourde tâche d’ouvrir. Un petit gars moustachu armé de sa guitare et accompagné d’un bassiste et un batteur poussait la chansonnette sur la scène. C’était frais, c’était amusant.

A suivi le tour de chant d’un certain Bertrand Betsch, un dépressif chronique qui chante. J’ignore s’il l’est vraiment ou si c’est un personnage qu’il incarne mais force est de constater qu’au final ça marche plutôt pas mal.

Après ces deux premiers concerts démarra celui de Monsieur Thomas Fersen. Un artiste au charisme ravageur et aux chansons merveilleuses. Il a commencé à chanter puis, au bout de quelques secondes, les eaux du ciel ont décidé de frapper la terre et nos têtes. Le spectacle n’en a pas souffert pour autant et Thomas Fersen n’a pas pris la poudre d’escampette. Il a continué comme si de rien n’était et complètement amusé de la situation. Un professionnalisme qui a plu au public.

La pluie ne daignant pas s’arrêter j’ai alors décidé de m’en aller et de retourner sécher à l’hôtel en attendant le lendemain et le chemin du retour.

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septembre 9, 2017

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